Historique de l’entreprise

Fondée en 1999, Quévrac ltée œuvre dans le transport de matières pulvérulentes sèches et le principal produit transporté est le ciment. Elle le transporte du site de production telle une cimenterie au site de transformation tel un plan de béton.

Le succès de cette PME est attribuable à l’importance que ses employés accordent au service à la clientèle, aux suivis rigoureux, à la santé et sécurité au travail ainsi qu’à l’entretien de ses équipements. Les équipes de direction et de répartition sont continuellement à l’affût des nouvelles technologies, des nouveaux projets dans les régions desservies et de tous les derniers développements dans le domaine du transport en vrac.

 

NOS PRINCIPES DIRECTEURS

La qualité du service à la clientèle que nous offrons chez Quévrac ltée dépend de chaque membre de l’équipe. La qualité de travail de chacun et sa disponibilité ont un impact direct et majeur sur notre service à la clientèle et le développement de nos affaires.

Pour illustrer l’importance que toute l’équipe doit accorder à nos clients, Quévrac ltée s’est donné des principes directeurs en matière de service à la clientèle et de relations avec ses importants partenaires.

  • INTERDÉPENDANCE
  • ATTENTION PROFESSIONNELLE
  • HARMONIE
  • ESPRIT DE SERVICE
  • NOTRE MOTIVATION… NOTRE MOTEUR

Dans la vie de tous les jours, les mots ciment et béton sont souvent employés comme synonymes, mais en réalité il s’agit de produits différents. Le ciment est une poudre grise ultrafine qui lie le sable et les pierres pour former une masse de béton. Autrement dit, le ciment est l’ingrédient clé du béton.

Le béton est le matériau par excellence des allées, des patios, des sous-sols et d’une foule d’autres éléments de notre environnement quotidien. C’est aussi le matériau de construction le plus largement utilisé au monde. La production mondiale de béton se situe autour des 3,8 milliards de m3 par année et la production annuelle de ciment s’élève à quelque 1,25 milliard de tonnes.

L’attrait universel du béton n’est pas le fruit du hasard : ce matériau omniprésent semblable à la pierre est produit, comme le ciment, à partir de ressources qui sont parmi les plus abondantes au monde.

Dès leurs premières constructions, les civilisations ont cherché un matériau qui puisse unir les pierres dans une masse solide présentant une certaine forme. En 1824, Joseph Aspdin, briqueteur et maçon de Leeds (Angleterre), breveta un ciment hydraulique qu’il appela ciment portland parce que sa couleur ressemblait à celle de la pierre extraite des carrières de l’île de Portland au large de la côte britannique. La méthode d’Aspdin consistait à doser soigneusement le calcaire et l’argile, les pulvériser, puis les calciner afin d’obtenir du clinker, qui était ensuite broyé pour donner le ciment fini.

De nos jours, comme à l’époque d’Aspdin, le ciment portland est une combinaison chimique précise et soigneusement dosée de calcium, silice, fer et aluminium. Le ciment naturel a cédé la place au ciment portland, un produit connu, prévisible et d’une qualité constamment élevée.

Environ 98 % du ciment produit aujourd’hui aux États-Unis est du ciment portland. À l’époque d’Aspdin, par contre, ce nouveau produit a été long à s’imposer. Aspdin a établi une fabrique de ciment portland à Wakefield, et une partie de sa production a servi, en 1828, à la construction du tunnel sous la Tamise.

Toutefois, c’est seulement une vingtaine d’années plus tard que J.D. White et Fils ont construit une cimenterie prospère dans le Kent et que l’industrie du ciment portland a entamé sa plus grande période d’essor initial – non seulement en Angleterre mais aussi en Belgique et en Allemagne. Le ciment portland a été utilisé pour construire le réseau d’égouts de Londres entre 1859 et 1867.

La première livraison connue de ciment portland aux États-Unis date de 1868, année où des producteurs européens ont commencé à transporter du ciment comme ballast dans des navires de tramping, à des taux d’affrètement très bas.

La construction d’un réseau de canaux, dans la première moitié du 19e siècle, a engendré le premier grand marché du ciment en Amérique du Nord. En 1818, un an après le début de la construction du canal Érié, l’ingénieur Canvass White découvrit dans le comté de Madison (New York) des dépôts de roche pouvant servir avec peu transformation à la fabrication de ciment hydraulique naturel. Il produisit d’énormes quantités de ce ciment pour le canal Érié.

D’autres gisements ont été trouvés, surtout dans la région de Rosendale (New York), la région de Louisville (Indiana et Kentucky) et la vallée de la Lehigh (Pennsylvanie). En 1899, presque 10 millions de barils de ciment naturel étaient produits chaque année aux États-Unis et au Canada.

Même si le ciment portland devenait de plus en plus prisé en Europe depuis 1850, il n’a été fabriqué aux États-Unis qu’à partir des années 1870. La première cimenterie à en produire a probablement été celle de David O. Saylor à Coplay (Pennsylvanie). En 1871, Saylor a commencé à sélectionner et mélanger différents types de pierre de ses carrières afin de produire du ciment portland.

Après certaines difficultés initiales, il a réussi. À l’Exposition du centenaire de 1876 à Philadelphie, des échantillons de son produit et de celui fabriqué par John K. Shinn à Wampun (Pennsylvanie) se comparaient favorablement aux meilleurs ciments portland importés. Pendant que Saylor perfectionnait son produit en Pennsylvanie, Thomas Millen et ses deux fils menaient des expériences de production de ciment portland à South Bend (Indiana). Leur premier ciment portland a été calciné dans une section de conduit d’égout (peut-être le premier four rotatif expérimental en Amérique); le clinker ainsi produit a été broyé dans un moulin à café.

Robert W. Lesley a été un autre pionnier de l’industrie en Amérique. En 1874, il fonde l’entreprise Lesley & Trinkle, courtiers en ciment, vendant des ciments naturels et portland. Cette activité l’entraîne dans la production, dans la localité d’Egypt (Pennsylvanie). Auprès de ses relations de vente, il avait précédemment glané quelques idées qui permettraient d’économiser du temps et de la main-d’œuvre dans la fabrication du ciment portland, notamment un procédé consistant à presser les matières premières pulvérisées en espèce de « crêpes » avant de les envoyées dans le four pour la calcination.

En 1880, environ 42 000 barils de ciment portland ont été produits aux États-Unis. Une décennie plus tard, la quantité était passée à 335 000 barils. Un des facteurs de cette remarquable augmentation a été le développement du four rotatif. Au début, les fours utilisés étaient verticaux et stationnaires, et on les laissait refroidir après chaque calcination, ce qui entraînait beaucoup de gaspillage.

En 1885, l’ingénieur anglais Frederick Ransome brevetait un four horizontal légèrement incliné tournait sur lui-même afin que les matériaux passent graduellement d’une extrémité à l’autre. Comme ce nouveau type de four avait une capacité beaucoup plus grande et calcinait de façon plus systématique et uniforme, il a rapidement remplacé les anciens fours.

Thomas A. Edison a contribué au développement ultérieur du four rotatif. En 1902, dans son entreprise Edison Portland Cement Works de New Village (New Jersey), il fut le premier à utiliser les longs fours qui seront adoptés par l’industrie avec 45 mètres de longueur au lieu des 18 à 25 mètres habituels. Aujourd’hui, certains fours dépassent les 150 mètres. En même temps, des améliorations de l’équipement de concassage et de broyage ont aussi favorisé l’augmentation rapide de la production.